Wednesday, January 23, 2013

My bengali poem



দূরত্ব
আমার জীবনবিজ্ঞান শিক্ষক একবার বলেছিলেন
গাছের সাথে একঘরে না ঘুমোতে
সেই থেকে গাছের সাথে ঘুমোইনি কোনোদিন
একাই ঘুমোই আজও, বটবৃক্ষের সাহায্য ছাড়াই
অনেক গাছ ছিল একসময়—মহীরূহ থেকে লজ্জাবতী পর্যন্ত---
সে এক সবুজ ছলকে ওঠা অভিজ্ঞান
ভালবাসতাম ওদের
পরস্পর বিহ্বল ঘূণিপাকে ওরা নিভে গেছে
আমার জীবন থেকে
যেভাবে হাতের মুঠোয় ধরা পৃথিবীও
বাড়ায় সম্পর্কের দূরত্ব.

A short Story in my mothertongue: Bengali



(অণুগল্প)-   জগৎ
ঘুরে ঘুরে বাজার করছে অনিমেষ, অনেকদিন পর. রাতের পর রাত হুইস্কিতে ডুবে থাকা সিনিয়র এক্সিকিউটিভ অনিমেষ মিত্র মামার জন্য কিনছে সুগন্ধী বাসমতী. বাবা বড় ভালবাসত কালবোশ. মায়ের জন্য বাটা. দাদার পাঁঠার মাংস. দিয়া? অনিমেষের প্রথম পাপ, প্রেম. বকুলগন্ধ শরীরে মেখে আমসত্ত্ব খেতে বড় ভালবাসত ও. ফুলপিসির জন্য গাওয়া ঘি. দাদুর জন্য চাঁপা কলার মোচা, গন্ধরাজ লেবু. মোচা-চিংড়ি, মাছের ডিমের বড়া গন্ধরাজ লেবুর গন্ধমাখা ভাতের সঙ্গে বড় প্রিয় ছিল ওর-ও.
একবোঝা বাজার নিয়ে টানারিকশায় বসে যেতে যেতে ওর মনে পড়ে যাচ্ছে কৈশোরে গ্রামের সেই দিনগুলোর কথা--- ট্রেনের ছুটে যাওয়া, দাদুর মোহনবাগান মাঠে যাওয়া, দিয়ার সঙ্গে বর-বউ খেলতে খেলতে
ফ্ল্যাটের সামনে দাঁড়িয়ে সম্বিত ফিরল অনিমেষের. ফিরতে দেরি হয়ে গেছে অনেক. ডোরবেল বাজাল অনেকবার. অথচ খুলছে না কেউ. পুরোনো দিনের অভ্যেসমতো বোধহয় সন্ধ্যা হতেই ঘুমিয়ে পড়েছে সবাই. নাহ্, সাড়া নেই কারোর. অগত্যা পকেট থেকে ডুপ্লিকেট চাবি বের করে দরজা খুলল অনিমেষ. ঘর অন্ধকার. দেওয়াল হাতড়ে আলো জ্বালল, পাশের ঘরে গেল. তার পাশেরটায়. ব্যালকনিতে. নাহ্, কেউ কোথাও নেই. ক্ষণিকের জন্য ফিরে এসে অনিমেষের মৃত আত্মীয়রা আবার ফিরে গেছে. আপাদমস্তক পেশাদারীত্বে মোড়া প্রৌঢ় অনিমেষের জন্য ফিরিয়ে দিয়ে গেছে মাটি, রোদ্দুর, বৃষ্টি, স্বাদ-বর্ণ আর বকুলের গন্ধমাখা এক হারানো অপার্থিব জগৎ.

My Spanish poem on love



Cuento del árbol y de la lluvia

Vivo como un árbol tranquilo
Mis dedos se ponen desconocidos hoy.
Cuando soy cubierto a la profundidad del agua
Como la sombra del árbol
Te levantas de la sombra de mi raíz---
Porque soy hombre y eres el corazón.
La manera de que la fuente se pone la cascada,
Como esa, traes la noche ---
En la que me caigo como la lluvia
El árbol --- la lluvia, la lluvia y el árbol ----
En el agua profundo ----
Nosotros los dos hacemos la cabaña
En la profundidad del agua.

El 20 de noviembre, 2012
Por: Sr. Mainak Adak

My French poem wriiten on the reality and imagination



Ce n’est pas el temps du bonheur, du plaisir

Je me titube des pieds à la tête, un mur dans le mur,
Un toit dans le toit, le trottoir se change a minuit
Le temps de retour a la maison, la maison dans la maison,
Les jambes dans les jambes, le cœur dans le cœur
Non plus --- (encore beaucoup de choses ?) --- avant cela
Je me titube des jambes à la tête, un mur dans le mur,
Un toit dans le toit, le trottoir se change a minuit
Le temps de retour chez moi, la maison dans la maison,
Les jambes dans les jambes, le cœur dans le cœur
Non plus.

‘Tiens tes mains en haut’ --- tiens tes mains en haut –
Jusqu'à ce que quelqu’un t’emmènera                                                                                    Une voiture noire dans une voiture noire, encore l’autre voiture noire
Dans celle
Les fenêtres, les portes, les cimetières arrangées,
Les crânes désorganisés, les boismers dans les crânes,
La vie dans les boismers, la mort dans la vie --- donc
La mort dans la mort. Non plus !
‘Tiens tes mains en haut’--- tiens tes mains en haut ----
Jusqu'à ce que quelqu’un t’emmènera
Et te mettra a la porte de voiture, mais a l’autre voiture ou
Quelqu’un attend toujours ---en tenant le plâtre comme un arbre
Quelqu’un que tu ne connais pas
Attend à l’ombre de feuille comme le bourgeon lourd.
Avec la boucle blonde d’araignée --- la guirlande
Te mettra --- ton mariage au minuit  quand le trottoir se change
Je me titube des jambes à la tête
Le mur dans le mur, le toit dans le toit.

Imagine que la garc court en gardant le train,
La lumière d’étoile a coté de la lampe en disparition
Imagine que la chaussure marche, les jambes s’immobilisent
Le ciel et l’enfer désorganisés
Imagine que les enfants emmènent les morts ---- au paradis
La danse du mariage, fait par les vieux----

Ce n’était pas le temps de bonheur et de plaisir
Quand je me titube des jambes a la tête,
Le mur entre le mur, le toit dans le toit,
Le trottoir se change à minuit
Pendant le retournage a la maison,
La maison dans la maison, les jambes dans les jambes
Le cœur dans le cœur
Non plus.

My another French story



Sans Se Rendre

                                          Lorsqu’elle prend l’autobus, Sayoni trouve un siège. Très étonnant à neuf heures du matin ! Cet autobus n’est encore très bonde ! Quand elle s’occupe de s’asseoir convenablement, ses yeux vont a un garçon qui est debout devant le ligne de garçon. Il porte un jean serre, un tee-shirt trop rouge et un nouveau style de lunettes. Ses cheveux sont désorganise prudemment et il a une barbe bizarre au menton comme une chenille. Il est debout avec la classe et est très occupe de faire désorganiser ses cheveux. Il regarde souvent sa montre bizarre. Pour arrêter rigoler, Sayoni voit par la fenêtre.
                                          Le garçon qui s’assied devant ce garçon bizarre, est le contraire de ce garçon. Il porte une chemise sale, et le colde de sa chemise est dechiree.Qui sait- une savon ne touche pas sa chemise ! Oh ! Il tient deux livres très lourds dans ses mains. Oh ! Ils sont les dictionnaires littéraires ! Ce garçon pauvre est un étudiant intelligent, Sayoni est certaine ! Elle n’a pas sa encore trouve ! Bien qu’il soit élevé sans un luxe, il ne part pas d’étudier. Les journalistes doivent se concentrer plus sur ces étudiants. Pourquoi-ils soutiennent seulement les riches, Sayoni ne comprend jamais….Ce garçon de la chemise sale marche très vite. Sur le champ qui est sans de l’humanité. Il baisse avec des livres dans le soleil…il est en train de marcher très vite encore. Sayoni est en train de courir, mais elle ne peut pas arrêter ce garçon. Il est ne commis s’il rejette toutes les choses. Sayoni voit que ce garçon, qui ne se rend pas s’éloigner dans l’air…
                                  Dans ce moment, l’autobus s’arrête à Collège Street. Tout a coup, le garçon de la chemise rouge dit il garçon pauvre : « Donnez-moi les livres, s’il vous plait ! Je descendrai ici. » Le garçon de la chemise sale lui retourne ses livres. Ses mains se tremblent. « Oh ! Quel rêve j’ai vu pendant cette journée ! » Sayoni murmure et fait un sourire a l’air.